LISTE
DES
ARTISTES
 

I
Q
U
X
Y

Valentin Carron 1 édition d’artiste
  1 édition collective
  1 exposition personnelle
  3 expositions collectives
  1 foire ou salon du livre

Édition d’artiste

2016

Valentin Carron
Sunset Punta Cana

Valentin Carron, Sunset Punta Cana, édition du CEC, 2016, © Sandra Pointet

Valentin Carron, Sunset Punta Cana, édition du CEC, 2016, © Sandra Pointet

Valentin Carron, Sunset Punta Cana, édition d’un imprimé, jet d’encre, couleurs, sur papier Hahnemühle Photo Rag 308 g/m2, 105,4 × 80,3 cm, tiré à 12 exemplaires, 2 e.a. et 1 H.C., encadrés, numérotés, datés et signés au recto. Impression Nicolas Pirolet, Bex. Edition du Centre d’édition contemporaine, Genève, 2016.
CHF 4’000.- (l’imprimé)

Édition collective

2016

Artists’ Voices

Artists’ Voices, triple vinyle avec les pièces sonores de Rita Ackermann, Gerard Byrne, Valentin Carron, Claire Fontaine, Jason Dodge, Giulia Essyad, Sylvie Fleury, Gilles Furtwängler, Mathis Gasser, Marcus Geiger / Heimo Zobernig, Vivienne Griffin & Kaspars Groshevs, Thomas Hirschhorn, Tobias Kaspar et Jan Vorisek, Anne Le Troter, Beat Lippert, Tobias Madison, Fabian Marti, Jonathan Monk, Damián Navarro, James Richards, Emanuel Rossetti, Ryan Conrad Sawyer, Ramaya Tegegne et Ricardo Valentim, 3 picture discs dans une boîte en 2 pièces, 310 × 310 × 15/15 mm, 350 exemplaires. Ingénieur du son : Ladislav Agabekov, Caduceus Mastering, Genève. Graphiste : Niels Wehrspann, Lausanne. Edition du Centre d’édition contemporaine, Genève, 2016. ISBN 978-2-9701174-6-9.
CHF 40.-
Télécharger Valentin Carron, Tropico Psalm, 2:11, 2015 (mp3, 4,8 Mb)

Exposition personnelle

2016

Valentin Carron
Deux épaisseurs un coin

Vernissage le jeudi 15 septembre 2016 de 18h à 21h
Exposition du 16 septembre au 26 novembre 2016

Valentin Carron explore le principe de réalité par des gestes d’appropriation, reproduisant presque à l’identique des éléments issus de la culture populaire, de l’art du monument, du quotidien ou de son environnement proche. Le décalage signifiant se situe probablement davantage au niveau du choix des référents que de leur simple déplacement dans le champ de l’art. Carron occulte la fonction, émousse l’aspect décoratif et revisite la fabrication artisanale de ces objets qui oscillent entre ironie, affection et fascination et semblent se densifier au contact de l’art, se charger d’une reconnaissance commune et de la nostalgie d’une histoire perdue. (suite…)


Expositions collectives

2017

Edited by the CEC!
Focus: Mélanie Matranga

Edited by the CEC!

Exposition du 13 octobre au 25 novembre 2017
Ouverture le 12 octobre 2017 dès 14h30
Editions de Valentin Carron, Marc Camille Chaimowicz, François Curlet, Philippe Decrauzat, Jason Dodge, Sylvie Fleury, Mathis Gasser, Thomas Hirschhorn, David Hominal, Tobias Kaspar, Jakob Kolding, Mélanie Matranga, Giuseppe Penone, Oscar Tuazon, Oriol Vilanova, Jean-Michel Wicker, Susanne M. Winterling, Heimo Zobernig

+

Focus: Mélanie Matranga

Mélanie Matranga, B : Love close, édition du CEC, 2017. © Sandra Pointet

Mélanie Matranga, B : Love close, édition du CEC, 2017. © Sandra Pointet

La démarche artistique de Mélanie Matranga est traversée par des récits qui infiltrent une production d’objets, d’installations et de films, ou même de pièces de mobilier et des reconstitutions d’intérieurs, qui se chargent de signes, de textes ou d’images signifiants : dessins, photographies, imprimés, projections. Ces éléments combinés proposent des « situations » qui interrogent l’intime et semblent imprégnés de sensations et de sentiments résiduels, réceptacles où se croisent le vécu et l’imaginaire, le document et le scénario.

Mélanie Matranga analyse les problématiques de l’identité, du sentiment amoureux, du rapport à l’autre et au collectif. Dans une société où chacun semble vivre dans sa « bulle », affective, psychologique et sociale, où l’échange semble différé par le monde absorbant du numérique et des réseaux sociaux, par l’émergence de nouvelles peurs et par les injonctions à « être soi-même », boursouflant encore plus les égocentrismes, amplifiant la perte de solidarité et accentuant les solitudes. Les « chambres » de Matranga offrent une atmosphère calme, propice à l’écoute, à l’empathie et à la réflexion.

Ces « lieux » questionnent un monde où semblent de plus en plus se juxtaposer les individualismes et les différents groupes communautaires, où chacun vit un repli sur soi. Ces phénomènes d’incommunicabilité sont particulièrement et subtilement mis en scène notamment dans les deux derniers films de Matranga, Jour&Nuit (2015) et You (2016), où des personnages, souvent des adolescents, se rencontrent, tentent des échanges verbaux, affectifs, sensuels ou sexuels sans réellement y parvenir. Dans ces histoires courtes, les acteurs semblent flotter, bloqués dans leur tête ou leurs préoccupations personnelles, peinant à communiquer, sans même y tenir réellement. Ils se rencontrent, se loupent, se retrouvent, comme par hasard, guidés par un scénario très ouvert, laissant du temps et de l’espace à la liberté d’expérimenter et de vivre.

Mélanie Matranga reste dans une esthétique simple, pauvre, accessible. Elle combine des meubles et des éléments de décors basiques – lits, matelas, coussins, fauteuils, lampes, tentures -, qu’elle travaille dans des matériaux naturels – bois, coton, corde -, qu’elle bricole ou réarrange, sans faire du design, elle privilégie le fait main. Des objets, invitant au confort ou parfois à un inconfort ironique, mais toujours doux, lumineux, proposent au public une forme de détente et de disponibilité. Comme le dit Mélanie Matranga : « Ce qui m’intéresse, c’est comment se placer physiquement dans un endroit, mais aussi comment se placer dans la vie avec les autres, comment se définir par rapport aux autres ». [1]

Pour le CEC et la présentation de ses deux films, Jour&Nuit et You, Mélanie Matranga a prévu une cabine constituée de grands panneaux en draps blancs séparant la projection du reste de l’espace et de la lumière, offrant surtout un espace protégé et propice au visionnement de ces films intimistes, nous invitant à la fois à l’introspection et à notre rapport à l’altérité.

Mélanie Matranga est une jeune artiste française née en 1985 à Marseille, elle vit et travaille à Paris et a déjà participé à plusieurs expositions collectives entre 2013 et 2017 à la Dortmunder Kunstverein, Dortmund, Cneai, Paris, aux Atelier de Rennes, à la Fondation d’Entreprise Ricard, Paris, au Museum Ludwig, Cologne, à Union Pacific, Londres, à Artists Space, New York, au LUMA Westbau, Zurich et chez Castillo/Corrales, Paris. Elle a également été invitée à participer à plusieurs expositions personnelles entre 2014 et 2017 à la Schirn Kunsthalle Frankfurt, à Karma International, Los Angeles, Indipendenza, Rome, Edouard Montassut, Paris, au Palais de Tokyo, Paris et pour le Frieze Artist Award, Frieze Art Fair, Londres.
[1] Citation tirée de l’entretien avec Mélanie Matranga mené par Thomas Boutoux et Benjamin Thorel paru dans la monographie de Mélanie Matranga, collection Palais de Tokyo (Paris), édition Les presses du réel, Dijon, 2015

 


2016

Présentation de l’édition
Artists’ Voices

Jeudi 8 décembre 2016

Dès 18:00 Présentation de l’édition sonore Artists’ Voices, avec Rita Ackermann, Gerard Byrne, Valentin Carron, Claire Fontaine, Jason Dodge, Giulia Essyad, Sylvie Fleury, Gilles Furtwängler, Mathis Gasser, Marcus Geiger / Heimo Zobernig, Vivienne Griffin & Kaspars Groshevs, Thomas Hirschhorn, Tobias Kaspar et Jan Vorisek, Anne Le Troter, Beat Lippert, Tobias Madison, Fabian Marti, Jonathan Monk, Damián Navarro, James Richards, Emanuel Rossetti, Ryan Conrad Sawyer, Ramaya Tegegne et Ricardo Valentim (triple LP, éd. CEC, 2016)

19:00 Ramaya Tegegne, Version #19: Judy Chicago, 2016 (lecture/performance)

19:30 Giulia Essyad, Poetry Reading December 2016 (lecture) et Salamander Said, 2016 (céramique) avec Sabrina Röthlisberger, En Attendant Antarah, guerrier poète, 2015, (banc)

20:00 HAGGARD CARAVAN, composé par Stefan Tcherepnin, avec les enregistrements de Solar Lice (Jeanne Graff, Tobias Madison, Flavio Merlo, Emanuel Rossetti, Gregory Ruppe, William Z. Saunders & Stefan Tcherepnin), mixé à York House Hotel, Wakefield, 2014 (installation sonore, 44’30’’)

+

John M Armleder, Valentin Carron, Marc Camille Chaimovicz, Claude Closky, Andreas Dobler, David Hominal, Rosemarie Trockel et Heimo Zobernig (éditions CEC)

Jusqu’au 11 mars 2017


2015

Artists’ Voices

Exposition sonore du 11 décembre 2015 au 26 mars 2016
Vernissage le jeudi 10 décembre 2015, 18h – 21h

Artists’ Voices réunit un ensemble d’œuvres sonores autour du thème de la voix. La voix envisagée comme un marqueur fort sur l’inconscient, une expression primitive, d’avant le langage, directement connectée à l’affect, identifiable par un faisceau d’indices : tonalité, vibration, timbre, rythme. Les pièces sonores proposent autant un chant, une déclamation, un monologue, une lecture, un discours, un dialogue, de l’écho, des chuchotements, des bruits, des cris ou un souffle, jusqu’à la rupture, la dysphonie, l’aphonie, le silence, ou encore le retour au son et à la musique.

(suite…)


Foire ou salon du livre

2014

artgenève

30 janvier—2 février 2014, 12h—20h
Preview: 29 janvier 2014, 17h—22h
stand O08, halle 1, Palexpo, Genève

Centre d’édition contemporaine à artgenève, salon international d’art

FILMS – CORRIDOR
Valentin Carron, Philippe Decrauzat, David Hominal, David Maljkovic, Fabian Marti, Adrien Missika, Jonathan Monk, Laurie Vannaz, Oriol Vilanova

Pendant la preview de artgenève,
le 29 janvier 2014 de 17h à 22h :
Izet Sheshivari, Poster Stories
Performance avec machine à écrire et affiches


Édition d’artiste

Valentin Carron
Sunset Punta Cana
  ( 2016 )
*
 

Édition collective

Artists’ Voices
  ( 2016 )
*
 
* éditions disponibles
 

Exposition personnelle

Valentin Carron
Deux épaisseurs un coin
( 2016 )

 

Expositions collectives

Edited by the CEC!
Focus: Mélanie Matranga
( 2017 )

 
Présentation de l’édition
Artists’ Voices
( 2016 )

 
Artists’ Voices
( 2015 )

 

Foire ou salon du livre

artgenève
( 2014 )